Energie et climat
L’édito du 1er février 2010.
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Deux hypothèses
I L’activité humaine produit du CO2 qui induit un réchauffement climatique.
II le soleil réchauffe la Terre ce qui induit une augmentation du CO2.
Face à cela de nouveaux deux groupes d’hommes s’opposent.
Dans les deux cas l’erreur qui est faite est de ne pas dissocier une « éventuelle » cause à effet : l’utilisation d’énergie primaire d’origine fossile ( charbon , pétrole, gaz ) avec les éventuels changements climatiques.
L’homme amalgamme dans sa réflexion, énergie et climat, alors qu’il n’a qu’une action possible qui est dans le choix des énergies qu’il peut ou plutôt qu’il se doit d’utiliser.
I : L’activité humaine produit du CO2 qui induit un réchauffement climatique.
Si l’activité humaine produit des gaz à effet de serre qui induisent un réchauffement climatique il est clair que les ressources en énergies fossiles toutes confondues seront suffisantes pour dérégler la température de la terre faisant que le monde tel que nous le connaissons actuellement sera transformé avec même le risque d’extinction plus ou moins complète du règne vivant, incluant l’espèce humaine.
Il faut savoir que la différence de température entre les ères glaciaire que la Terre a connu et le climat tempéré dont jouit l’homme historique ( qui possède une histoire) est seulement de 5° Celsius.
Que nous réduisions l’utilisation de ces énergies fossiles , donc que nous repoussions dans le temps l’épuisement de notre stock d’énergie primaire( pic de Hubbert) ne change rien puisque le cycle de disparition ( d’absorption) du CO2 est bien supérieur à nos possibilités de réduction d’émissions.
L’émission de CO2 par l’activité humaine est cumulative d’années en années. Il faut 100 ans à la terre pour absorber 10% du Co2 rejeté.
Si depuis les débuts de l’ère industrielle il y a impact de l’activité humaine sur le climat via les émissions de CO2 et que les calculs des experts relayés par le GIEC se montrent exacts , l’augmentation globale de température depuis les débuts de cette société thermo-industrielle se situeraient autour de 1 ou 2° Celsius et les effets seraient déjà visible ( tempêtes, fonte des glaces,sècheresses,montées des eaux ,date des vendanges etc.)
L’épuisement des stocks d’énergies fossiles primaires amènerait probablement une augmentation comprise entre 4 et 7° Celsius et nous pouvons d’ors et déjà en imaginer les conséquences.
Pire, ce bouleversement auquel l’homme serait confronté s’additionnerait avec le fait que le monde matériel sur lequel il s’appuie s’écroulerait lui aussi par manque d’énergie !
Car rappelons le, même si nous ne connaissons pas exactement le volume des réserves existantes mondiales sur les trois énergies fossiles citées précédemment nous savons que ces réserves sont des réserves finies tout du moins à l’échelle qui nous intéresse c’est à dire l’échelle humaine.
Il est à noter à ce stade qu’il serait tentant d’utiliser massivement une autre énergie connue qui est l’énergie nucléaire issue du primaire uranium.
Cette dernière repousserait la date d’épuisement des trois autres énergies mais ne changera rien au résultat final, nous laissant avec des sites d’extractions écologiquements catastrophiques des déchets radioactifs et un matériel (centrales) à démanteler alors que nous n’aurions plus d’énergie pour le faire et le risque permanent d’accidents nucléaires par l’augmentation du nombre des centrales.
Un des problèmes majeur de l’énergie nucléaire est qu’elle ne produit uniquement que de la chaleur que l’on transforme principalement en électricité. Pétrole et charbon permettent eux un grand nombres de produits dérivés ( pétrochimie) telles les matières plastiques .
Dans le même cadre il serait tentant de s’orienter massivement vers des énergies dites renouvelables (vent / éoliennes , solaire / photovoltaïque ) Ces techniques cependant ont un grave défaut car même si elles utilisent en résultante une énergie renouvelable et non polluante elles ont besoin pour leur fabrication d’énergie fossile . Si ces appareillages (éoliennes,cellules) une fois construits nous dispensaient de l’énergie d’une façon permanente ( notons à ce stade que l’espérance humaine de vie possible sur la Terre est d’environ 5 milliards d’années qui est le temps de vie de notre bonne étoile , le soleil) il serait bon alors d’utiliser nos énergies fossiles à la construction de ces matériels .
Malheureusement éoliennes et cellules ont une durée de production limité ( entre 20 et 50 ans) et nous nous retrouverions alors à ne plus pouvoir ni le remplacer ni les entretenir par manque d’énergies fossiles.(Théorie du développement durable)
La seule solution est de totalement abandonner le miroir aux alouettes que sont les énergies primaires non renouvelables à l’échelle humaine ( charbon, pétrole, gaz, uranium) pour se « contenter » d’utiliser les énergies primaires renouvelables que sont l’apport des rayonnements solaires direct et de la photosynthèse ( nourriture / force musculaire , bois etc.)
II : le soleil réchauffe la Terre ce qui induit une augmentation du CO2.
Si le soleil réchauffe la Terre ce qui induit une augmentation du CO2 alors l’homme est dépendant de ces variations et il doit s’y adapter.
Pour cette adaptation il faut qu’il retrouve un mode de fonctionnement en harmonie avec la nature et tels les animaux et les végétaux dont on sait qu’ils suivent ces mouvements climatiques, l’homme doit pouvoir lui aussi suivre ces mouvements.
L’homme est en opposition permanente avec les forces de la nature. C’est le seul être vivant sur cette Terre qui vis en opposition.
Les possibilités à cette adaptation ne sont pas d’ordre technique mais d’ordres philosophique et spirituel.
Il n’y a aucune raison que la création permette aux plantes et aux animaux de s’adapter et que seul l’homme qui plus est, doté « d’intelligence », n’ai d’autres perspectives d’anéantir ou d’être anéanti....
Si, dans cette deuxième hypothèse, le danger semble ne plus être de son incidence sur les variations climatiques de la Terre il lui reste a résoudre la problématique d’un choix énergétique qui lui permette une espérance de vie optimale en harmonie avec la vie sur Terre.
Nous avons vu dans la première hypothèse les dangers que pouvait faire courir à l’homme l’utilisation des énergies fossiles.
L’homme malheureusement n’est pas exempt, dans notre deuxième hypothèse, d’un grand danger du à l’utilisation des énergies fossiles primaires. Dans ce cas le danger ne résulte pas de l’utilisation même de ces énergie mais dans le fait que se soient des réserves finies et donc dans ce qu’il risque de se passer quand elles viendront à manquer.
Le fait est que l’homme à cause de l’utilisation facile de ces énergies se coupe de la nature et de son fonctionnement et risque alors d’y être replongé d’une façon tellement rapide , et brutale que le problème pour l’homme ne sera plus le dérèglement de son environnement naturel mais l’homme pour l’homme, portant son histoire barbare en terme de volume ( pas en terme absolue d’horreur , ce cap est depuis longtemps maintenu constant au fil des jours) à son paroxysme
Revoir les édito passés : Au fil de l’édito...

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